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	<title>Le blog des exhibs, rencontre sexe et autre plaisirs libertins &#187; Histoires érotiques et hard</title>
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	<description>Libertinage, échangisme, rencontre sexe et autres plaisirs coquins :-)</description>
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		<title>Le choix de sophie</title>
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		<pubDate>Sun, 02 May 2010 09:59:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Coquinette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires érotiques et hard]]></category>
		<category><![CDATA[érotique]]></category>
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		<description><![CDATA[Plus elle parlait et plus les images envahissaient mon esprit ; flashes de chairs, de sexes, de sueur, de salive. J’entendais ses soupirs résonner dans mon âme, j’imaginais son corps se cambrant sous les baisers de l’homme. Chacun de ses mots était à la fois un poignard et un feu qui embrasait mon ventre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plus elle parlait et plus les images envahissaient mon esprit ; flashes de chairs, de sexes, de sueur, de salive. J’entendais ses soupirs résonner dans mon âme, j’imaginais son corps se cambrant sous les baisers de l’homme. Chacun de ses mots était à la fois un poignard et un feu qui embrasait mon ventre.</p>
<p>Je ne sais pas comment nous en étions arrivées là. Sophie était une fille magnifique et mystérieuse. Nous avions obtenu notre diplôme de fin d’étude au début de l’été et nous nous préparions à entamer nos nouvelles vies.</p>
<p>Elle avait bien entendu réussi toutes les épreuves haut la main. Pendant trois ans, nous avions partagé les mêmes cours, et une amitié studieuse. Sa réussite insolente, la justesse de ses raisonnements et son détachement total des tracasseries de notre âge m’avaient autant fascinée que sa beauté classique et son élégance innée.</p>
<p>Sans être réellement attirée par les femmes, j’avais déjà remarqué le pouvoir que certaines d’entre elles exerçaient sur moi, et Sophie était de celle-là. À ceci près que je n’avais même jamais osé l’inclure dans mes quelques fantasmes lesbiens, tellement les situations me paraissaient improbables. </p>
<p>Inutile de dire que je ne m’attendais pas à la trouver à ma porte en cette fin de mois d’août. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit venue me dire au revoir, maintenant que nos vies se séparaient pour enfin commencer. Je ne me souviens pas de l’avoir fait entrer, mais pourtant, c’était bien elle, assise sur mon canapé-lit, ses yeux vert d’eau plantés au fond des miens. C’étaient bien ses lèvres qui m’avaient toujours semblées si attirantes et qui me racontaient son été, visiblement bien plus brûlant que le mien.</p>
<p>Je n’avais jamais pensé que je représentais quoi que ce soit pour elle. Bien sûr, j’avais moi aussi quelques talents, bien sûr je n’avais à rougir ni de mon esprit, ni de mon corps assez justement proportionné.</p>
<p>Mais elle représentait pour moi, et pour nous tous, une étoile quasiment inaccessible, le génie et la féminité incarnés.</p>
<p>Et c’est moi qu’elle a choisi pour vider son cœur de ce premier grand chagrin d’amour. Et c’est pour cela que nous sommes maintenant épaule contre épaule, dans la pénombre de mon petit appartement, pour que je ne voie pas ses larmes. Et c’est ainsi qu’elle me raconte tout… la rencontre, la reconnaissance, l’attente, le désir frustré, puis enfin la première fois sur une plage du midi. Elle ne m’épargne rien, et même si elle choisi les mots avec soin, des images de plus en plus nettes s’inscrivent dans mon esprit.</p>
<p>L’étrangeté de la situation semble lui échapper. Pourtant, elle ne peut pas ignorer la portée des paroles qu’elle prononce. Et sa tête sur mon épaule, le parfum de ses cheveux, la douce pression de son sein sur mon bras font naître des images érotiques de plus en plus précises. Petit à petit, ce ne sont plus des mains d’hommes qui caressent son corps. Ce sont bien mes lèvres qui frôlent son sein dressé, et mes mains qui descendent vers son ventre, avidement. Et si mon sexe se crispe, c’est bien à l’idée simplement de sentir sa peau sous ma langue.</p>
<p>J’ai l’impression que chacune de ses phrases pourrait aussi s’appliquer au désir sourd que j’ai de cette fille sublime, et que j’ose à peine m’avouer.</p>
<p>Plongée dans mes divagations érotiques, je n’ai pas écouté la fin de l’histoire.</p>
<p>— Et voilà, depuis que je suis rentrée, je n’ai plus aucune nouvelle, et je meurs chaque jour d’être loin de lui.</p>
<p>En disant cela, elle a posé sa main sur mon bras pour réclamer un peu plus de réconfort. Ce contact a provoqué sur ma peau un délicieux frisson qui n’a malheureusement rien à voir avec le réconfort. Je m’entends alors murmurer malgré moi :</p>
<p>— Mais ce serait plus terrible encore si tu étais près de lui, et que tu ne puisses pas le toucher.<br />
— Si j’étais près de lui, je ne supporterais pas de ne pas le toucher, tu ne peux pas savoir quelle torture cela représenterait.</p>
<p>Sa main serre mon bras, comme pour me convaincre.</p>
<p>Mon cœur battant la chamade me fait définitivement chavirer.</p>
<p>Je saisis alors sa main et la porte à ma bouche. J’embrasse sa paume ouverte, puis le bout de ses doigts, sur lesquels mes lèvres s’attardent en une douce caresse.</p>
<p>Elle lève la tête, surprise, et ses yeux plongent à nouveau dans les miens. Est-ce mon délire, ou est-ce un désir au moins aussi grand que le mien que j’y lis ? Elle qui semblait si amoureuse d’un autre, il y a un instant…</p>
<p>Les pensées se bousculent à la vitesse de la lumière dans ma tête, les détails de l’histoire se mettent en place, les lieux et les événements qu’elle vient de raconter ressemblent étrangement à des événements que nous avons vécus ensemble au cours de ces trois dernières années. Mais alors, n’est-ce pas notre histoire qu’elle vient de décrire tellement justement que je m’y suis reconnue ? Ne vient-elle pas de faire le premier pas à sa manière ?</p>
<p>Je suis perdue… et je n’ai rien à perdre… alors mes doigts enserrent un peu plus sa main, et je me penche vers ses lèvres. Le soupir qu’elle laisse échapper au moment où nos bouches se touchent enfin, déchaîne en moi une vague de désir. Je ne résiste plus à l’envie d’enfoncer ma langue à la rencontre de la sienne, et de presser mon corps contre le sien.</p>
<p>Nos mains se croisent, s’emmêlent, se cherchent, pendant que nos bouches se découvrent, nous arrachant quelques gémissements. Je peux enfin respirer ses longs cheveux, y enfoncer mes doigts, et retenir son visage alors qu’elle cherche son souffle sous mes baisers ardents. Je ne peux plus m’arrêter de la goûter, avec tous mes sens, j’ai peur qu’elle reprenne ses esprits et mette fin à cette douce folie. Pourtant ses gestes répondent aux miens, et sont sans équivoque.</p>
<p>Mais je ne veux pas que ce moment soit gâché par des remords, et je préfère interrompre un instant notre étreinte, avant que nous le regrettions.</p>
<p>— Que se passe-t-il, ça ne va pas ? Sophie me scrute d’un œil inquiet,<br />
— Que faisons-nous, je croyais que tu ne rêvais que ton bel amoureux ?<br />
— Mon amoureux, c’est toi, idiote. Il m’a fallu tout l’été pour l’admettre, et je ne pouvais pas partir sans m’être assurée que tu partageais bien mes sentiments.<br />
— Si je les partage… je le crois, oui. Mais c’est tellement… rapide.<br />
— Rapide… En fait, cela fait trois ans que je lutte contre mon désir pour toi. Trois ans que je prends systématiquement les mêmes options que toi, que je choisis les mêmes activités que toi et que je refuse d’accepter l’attirance que tu provoques en moi. Je me suis étourdie de garçons, j’ai même essayé de changer de classe en début d’année, mais lorsque j’ai eu l’accord du proviseur, j’ai su que je ne pourrais pas vivre à la fois si près et si loin de toi. Ne me dis pas que tu n’as rien remarqué depuis tout ce temps ?<br />
— Je n’osais pas, je n’ai jamais cru dans mes rêves les plus fous que tu pouvais ressentir pour moi autre chose qu’une innocente amitié, tu es tellement belle, tellement courtisée…<br />
— Je crois que je comprends… as-tu envie de m’embrasser ?<br />
— Oh que oui, j’en crève !</p>
<p>Mes doigts caressent doucement ses lèvres, et je me penche vers elle pour murmurer :</p>
<p>— … et de faire mille autres choses aussi…<br />
— Alors contentons-nous de cela, pour l’instant, dit-elle en saisissant mon sein. Et sa bouche s’empare de nouveau de la mienne.</p>
<p>Dans ma tête, je me répète inlassablement « enfin, enfin, enfin… ». La fièvre qui nous anime n’a plus de limite cette fois, et je ne veux pas contenir les émotions qui débordent de mon cœur.</p>
<p>— Ta bouche est tellement douce, tu me donnes le vertige<br />
— Je ne pourrais pas me lasser de toi mon ange, je veux goûter chaque parcelle de ton corps, me répond-elle en me serrant encore un peu plus fort.</p>
<p>Ses lèvres pincent délicatement mon oreille, et ses mains sont maintenant sous mon chemisier, elles frôlent mes tétons dressés.</p>
<p>— Si tu savais à quel point tu m’excites, je suis trempée de désir, j’adore sentir tes mains sur mes seins, lui soufflé-je entre deux baisers.</p>
<p>Sophie se dégage de mon étreinte, et me sourit amoureusement. Elle enlève rapidement son bustier, puis elle m’aide à faire de même et dégage enfin mes seins du soutien-gorge qui les enserrait.</p>
<p>— Ils sont magnifiques, me souffle-t-elle. J’en étais sûre.</p>
<p>Puis elle se penche vers eux et aspire une pointe entre ses lèvres. Je ne peux retenir un long gémissement, et sentir une décharge de mouille brûler un peu plus mon sexe avide.</p>
<p>Je profite de la position pour libérer ses seins aussi, et je les empaume délicatement. Ils sont doux et fermes et les tétons sont bien logés au creux de mes mains. Comme si cela avait été conçu ainsi, pensé-je.</p>
<p>Je ne peux m’empêcher de lui faire part de mes craintes :</p>
<p>— Tu es tellement belle, j’ai honte de ne pas être à la hauteur.<br />
— Comment peux-tu dire une chose pareille ? Tu ne te rends pas compte de la sensualité que tu dégages, tu es extrêmement désirable, et je vais te le prouver.</p>
<p>Sophie m’allonge sur le lit et s’installe le long de mon corps. Pendant que sa bouche reprend mon sein, sa main relève ma jupe et remonte à l’intérieur de mes cuisses. Ce n’est pourtant pas la première fois que l’on me caresse ainsi, mais cette fois-ci le désir est tellement grand que je me mets à trembler comme une feuille sous ses mains.</p>
<p>— Tu as froid ?<br />
— Non, j’ai juste envie de toi… et c’est insoutenable !</p>
<p>Sophie me sourit, et m’embrasse doucement.</p>
<p>— Ne nous pressons pas, nous avons tout notre temps, moi aussi j’ai tellement envie de toi que j’en ai mal au ventre. Mais ce sera d’autant plus inoubliable.</p>
<p>Sa main atteint enfin mon entrejambe trempée, et frotte lentement mon clitoris dressé au travers du string.</p>
<p>— Tu es vraiment excitée, on dirait<br />
— Tu en doutais encore ? Oh, je n’en peux plus, viens plus près.</p>
<p>Ses lèvres parcourent mon corps de petits baisers, et sa langue laisse des arabesques humides et sensuelles sur mon ventre. Sa main a contourné l’élastique et caresse ma fente, en évitant soigneusement le clito cette fois.</p>
<p>L’action conjuguée de ses doigts autour de mon sexe et de ses lèvres sur mon ventre devient véritablement insupportable, et je ne résiste pas à lui faire subir le même supplice.</p>
<p>Je roule sur elle, et après une séance échevelée de déshabillage, et de caresse humides, entremêlées, je me retrouve à califourchon sur ses jambes.</p>
<p>Je peux enfin détailler son corps entièrement nu sous le mien, et je sais qu’elle fait de même.</p>
<p>Ses seins aux pointes dressées appellent la caresse. Sa fente délicatement taillée en triangle semble montrer le chemin du bonheur, sa peau douce glisse sous mes doigts, et son ventre qui se soulève au gré de mes caresses promet des vagues de plaisir incontrôlables.</p>
<p>Tout en retenant ses bras d’une main, je m’attaque, moi aussi, à ses tétons dressés. Mes coups de langue la font rapidement crier grâce.</p>
<p>— Je vais craquer, caresse mon sexe s’il te plaît, je veux jouir sous tes doigts, et je te ferai crier de plaisir moi aussi. Je veux te faire gémir… Et… Oh oui, descend ta main sur mon ventre, plus bas, encore plus bas, hmmmm… c’est trop bon.</p>
<p>Ma main atteint son sexe, autour duquel je dessine des cercles, puis j’insère un doigt dans sa fente brûlante et trempée. Je remonte pour trouver son clito tendu lui aussi. Cette fois c’est un râle de plaisir qu’elle laisse échapper, et je l’étouffe en un baiser.</p>
<p>Pendant que ma main caresse son antre humide, je frotte doucement mon sexe contre sa cuisse ferme. Mais cela ne suffit guère à me satisfaire. Et je préfère me redresser pour découvrir sa vulve ouverte.</p>
<p>— Ecarte bien les cuisses, je veux te voir au plus profond.</p>
<p>Ses grandes lèvres s’entrouvrent pour découvrir l’entrée du vagin et le clito impatient. La vue de ce sexe ainsi offert est tellement excitante que je ne résiste et plonge la tête vers son entrejambe.</p>
<p>J’ai envie de la faire jouir, de lui faire sentir qu’elle est à moi, que je peux lui faire perdre la tête, et je lèche son clito avec avidité, tout en glissant deux, puis trois doigts dans sa fente.</p>
<p>— Ta chatte a bon goût. Je vais te bouffer jusqu’à ce que tu cries, tu es à moi, mon amour, je veux que tu le saches.</p>
<p>Mes paroles semblent la galvaniser, et elle n’est plus que gémissement sous mes coups de langues répétés. Son sexe est tellement ouvert, que je ne tarde pas à pouvoir insérer ma main entière, en forçant un peu.</p>
<p>— Ma main est en toi. Est-ce que tu me sens ?<br />
— Hmmm, oui… Tu… me baises… mieux qu’un homme… Aaaaaahhh, encore, plus fort, plus vite, c’est bon… Tu me fais mal, mais c’est bon, ta main, ta langue, je vais jouir sur toi.</p>
<p>Encouragée par ses soupirs, je bois son jus, j’aspire son clito autant que possible, et ma main s’agite de plus en plus dans sa chatte distendue.</p>
<p>— Ooooooooh ouiiiiiiiiiiiii, je viens, je vais jouir sur ta langue… tu me baises bien, n’arrête pas.</p>
<p>Ses cuisses se resserrent convulsivement sur ma tête alors que je continue à taper, taper dans son ventre, comme si je voulais la déchirer. Enfin ses fesses se cambrent une dernière fois, puis tout son corps retombe lourdement sur le lit. Quelques soubresauts de plus en plus espacés marquent la fin de l’orgasme. Je retire ma main doucement, lui arrachant un dernier sursaut, et je m’allonge près d’elle.</p>
<p>Plus excitée que jamais, j’attends cependant qu’elle reprenne lentement son souffle, ce qu’elle ne tarde pas à faire.</p>
<p>Sophie roule alors sur moi et me souffle dans un baiser :</p>
<p>— Tu m’as fait crier, mais tu ne perds rien pour attendre, ma belle. Je suis sûre que tu as envie de jouir comme jamais, je me trompe ?</p>
<p>Ses mots crus fouettent un peu plus mes sens, si cela était encore possible, et c’est la voix pleine de désir contenu que je réponds :</p>
<p>— Tu feras de moi ce que tu veux, je suis déjà à ta merci.<br />
— Alors mets-toi à quatre pattes.</p>
<p>Je m’exécute rapidement, et elle peut profiter d’une vue imprenable sur mon postérieur rebondi, et sur ma chatte entrouverte, qui doit être bien luisante.</p>
<p>Ses mains écartent mes fesses, et je sens son souffle sur ma peau, mais je n’ose pas me retourner. Mon corps recommence à trembler de désir malgré moi, dans l’attente de sentir ses lèvres, ses doigts me pénétrer.</p>
<p>Sa main se pose sur mon sexe et le recouvre entièrement, en un geste d’appartenance. Je me cambre un peu plus. Un doigt se glisse entre mes lèvres, et frôle bientôt mon clitoris dressé. J’étouffe mon gémissement dans mon poing. Sophie me rassure :</p>
<p>— N’hésite pas à t’exprimer, j’aime t’entendre gémir, cela m’excite encore plus.</p>
<p>Son doigt commence un lent va-et-vient dans ma vulve détrempée. Chaque passage sur mon bouton me fait frissonner et gémir de plus en plus fort, je sens le plaisir monter rapidement, trop rapidement ! Et tout à coup, je sens quelque chose d’humide se poser sur mon anus offert. Je n’en reviens pas ! Sophie est en train de me lécher l’anus à grands coups de langues, et passé l’effet de surprise, la sensation est simplement divine.</p>
<p>Afin de calmer un peu le jeu, sa main a lâché mon sexe, pour aller se poser sur mon sein. Effectivement, je pense que je n’aurais pas pu tenir plus de quelques secondes sous l’action de sa bouche et de sa main dans mon sexe.</p>
<p>Je me laisse aller à cette caresse que je n’aurais jamais imaginée, et dont je n’aurais jamais pu anticiper la douceur et la sensualité.</p>
<p>D’ailleurs, je sens la cyprine dégouliner lentement de mon sexe et le long de mes cuisses, prouvant l’effet dévastateur que cette caresse a sur moi. Mon bassin ondule lentement sous sa bouche savante. Il faut que je jouisse ou je vais devenir folle.</p>
<p>Sophie comprend aussi que je ne vais plus tenir très longtemps, elle glisse un oreiller sous mon ventre, et m’allonge doucement. Mon sexe et mon cul sont ainsi à disposition, et pendant que sa langue continue son travail, sa main reprend possession de mon sexe. Mon impatience est à son comble, et c’est tout mon corps qui vient à la rencontre de ses doigts fouisseurs, pendant que j’enfonce ma tête dans les draps.</p>
<p>— Crie, me dit-elle, dis-moi que tu aimes ça, laisse-toi aller.</p>
<p>Alors je me lâche pendant que la vague ravageuse monte dans mon ventre.</p>
<p>— Oui, j’aime ça. Continue, plus fort, plus vite, j’aime, oui, j’aime, je t’aime.</p>
<p>Sophie enfonce alors un doigt dans mon cul, et un dans ma chatte ouverte. Déclenchant enfin un orgasme dévastateur, qui explose dans mon sexe, remonte dans mon ventre, jusqu’à la racine de mes cheveux, en passant par mes seins tendus à en faire mal. Et de ma poitrine sort un cri animal que je ne peux plus étouffer.</p>
<p>Mon corps ondule encore plusieurs fois puis les spasmes s’estompent, et je retombe sur le lit, les doigts de Sophie toujours fichés en moi.</p>
<p>Doucement, elle retire ses mains, et s’allonge contre moi, dans mon lit étroit d’étudiante.</p>
<p>— Ça va ma chérie ? me glisse-t-elle à l’oreille.<br />
— Tu m’as épuisée. Même dans ce domaine tu es la meilleure, on dirait.</p>
<p>Sophie me lance un coup d’œil malicieux.</p>
<p>— Oh, c’est sans doute pour cela que tu m’aimes alors ?</p>
<p>Je rougis violemment, en me rappelant les folles paroles qui m’ont échappé pendant l’orgasme. Oui, je lui ai dit que je l’aimais, j’espère que cet aveu un peu rapide ne l’a pas choquée.</p>
<p>— Je suis désolée, je ne voulais te mettre mal à l’aise, mais tes caresses m’ont vraiment rendue folle.<br />
— Tu es dingue, c’est maintenant que tu me rends folle. Tes mots d’amour sont le plus beau cadeau que tu puisses me faire. D’ailleurs… moi aussi je t’aime, finit-elle en chuchotant contre mes lèvres.</p>
<p>Sa bouche reprend doucement la mienne, et cette fois c’est une caresse pleine de tendresse que nous échangeons, alors que nos mains reprennent un lent ballet d’arabesques divines. Nous savons maintenant que nous avons toute la vie devant nous pour nous aimer et partager</p>
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		<title>Mon amie Nicole</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 16:27:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Coquinette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires érotiques et hard]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[— Allo ? Nicole ? C’est Maryline. Ça te dirait que l’on aille prendre un verre quelque part ?

Cette phrase, je ne pensais pas la prononcer un jour.

Nicole est une amie, très bonne amie.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>— Allo ? Nicole ? C’est Maryline. Ça te dirait que l’on aille prendre un verre quelque part ?</p>
<p>Cette phrase, je ne pensais pas la prononcer un jour.</p>
<p>Nicole est une amie, très bonne amie.</p>
<p>Femme extravertie et libertine, nous avions tenté, il y a quelque temps, avec mon mari, de pimenter un peu notre vie de couple en l’invitant pour ce que nous appelions une expérience. Ce fut un désastre. J’ai pris peur et nous avons arrêté avant même de commencer.</p>
<p>Je plaisais beaucoup à Nicole, elle ne se privait pas de me le dire, puis refus après refus, de guerre lasse, elle a cessé de me contacter. À l’époque, je n’aurais su dire si cela m’avait vexée ou soulagée.</p>
<p>— Bonne nuit. J’ai une journée de dingue demain. Tu me réveilles à six heures, s’il te plaît ?</p>
<p>Ça, c’est mon mari, Michel. Je l’aime, ou du moins je crois le penser. Il travaille beaucoup et je dois dire qu’il m‘oublie un peu, parfois… trop. Comme ce soir, où il me laisse seule comme une truffe devant un téléfilm merdique. Moi, j’aurais plutôt penché pour un petit câlin sur le canapé. Il paraît que le cap à passer c’est sept ans de vie commune. Nous l’avons passé, mais en voilà dix et l’ennui et la routine commencent à me peser, lourd, très lourd, trop lourdement.</p>
<p>J’éteins la télé et me plante devant l’ordi. Je navigue une petite heure et de site en site, je me chauffe en regardant des photos pornos. Je ne pense pas que se soit ce genre de chose qui calmera ma libido du moment.</p>
<p>Allons voir sur MSN si je trouve un contact sympa. J’en ai très peu. La plupart ne désirent qu’une chose, ou voir des photos ou me voir en cam. Ce n’est pas mon truc. Des contacts féminins, j’en ai quelques un, mais sans grand intérêt non plus. Sinon, Nicole.</p>
<p>Son petit bonhomme est toujours allumé vert. Combien de fois ai-je eu la tentation de lui lancer un « coucou ». Mais je recule sans cesse. Je m’amuse à lire les petites phrases que mettent les contacts près de leurs pseudos.</p>
<p>Il y en a une qui retient mon attention :</p>
<p>— La femme infidèle a des remords, la femme fidèle a des regrets. </p>
<p>J’approche de la quarantaine, ma vie est triste et monotone. Oui, je crois bien avoir quelques regrets. Finalement il ne s’est pas passé grand chose dans ma vie.</p>
<p>Peut être faut-il mieux avoir des remords et de bon souvenirs ?</p>
<p>— Salut Nicole. C’est Maryline. Ça te dirait que l’on aille prendre un verre quelque part ? </p>
<p>Ça y est. Le message est parti, je ne peux plus faire marche arrière.</p>
<p>L’attente me semble interminable. Puis…</p>
<p>« Nicole est en train d’écrire.  »</p>
<p>Mon cœur se met à battre plus vite dans ma poitrine.</p>
<p>Enfin, un texte s’affiche.</p>
<p>— Tiens, une revenante ! Bonjour ma chérie. Comment vas-tu.<br />
— Bien, merci. Que penses-tu de ma proposition, je suis dispo toute la journée de demain et je serais très heureuse de te revoir. </p>
<p>Mon message à peine envoyé que j’ai la sensation de l’inviter directement dans mon lit. Les mots « proposition », « dispo », « journée », « heureuse », résonnent dans ma tête comme si je venais de m’offrir à cette femme.</p>
<p>La réponse ne se fait pas attendre :</p>
<p>— Avec plaisir. Que dirais-tu de 11 h 30 au petit restaurant, je t’invite, d’accord ? </p>
<p>Mes doigts tremblent et l’émotion me gagne. Péniblement, je tape :</p>
<p>« ok ».</p>
<p>La peur d’une trop longue conversation m’effraie tellement que je me déconnecte tout de suite. Je rejoins Michel dans le lit conjugal. Il dort à poings fermés. Je lui tourne le dos et presque sans le vouloir, je passe ma main sur ma vulve. Je suis inondée. J’en rougis. Comment une invitation au restaurant peut-elle me mettre dans un tel état ? Je me détends et me caresse lentement. Mon bouton est gonflé de désirs. Il ne me faudra pas cinq minutes pour jouir, genoux serrés et lèvres pincées pour étouffer un cri de bien être.</p>
<p>Six heures. </p>
<p>Le réveil sonne.</p>
<p>J’ai passé la nuit à fantasmer et j’ai très mal dormi. Si mon chéri s’imagine que je vais me lever pour lui faire son petit déjeuner, c’est raté. Je reste bien au chaud au fond de mon lit. Je n’ai qu’une hâte, c’est qu’il s’en aille pour me libérer vraiment de ce qui m’a torturée toute la nuit.</p>
<p>— Salut chérie, à ce soir !<br />
— Oui, c’est ça !</p>
<p>La porte claque.</p>
<p>— Et surtout ne te déplace pas pour… m’embrasser !</p>
<p>Je ferme les yeux et visionne Nicole. Humm ! Cette belle rousse qui me tente tant. Ai-je bien fait de lui donner rendez-vous, alors que je ne suis même pas certaine d’aller jusqu’au bout, du moins si elle me fait une proposition.</p>
<p>Je me caresse un peu, presque sans le vouloir. Immédiatement le plaisir prend possession de mon ventre. D’une main je frotte mon clito gonflé, de l’autre je titille la pointe de mes seins. Ma jouissance est rapide tant les images que je m’invente sont chaudes. Je me surprends à dire « Nicole ! » au moment de jouir.</p>
<p>10 h 30</p>
<p>Je tourne en rond, panique un peu. Comment m’habiller. Je ne veux pas faire la provocatrice. Pantalon ? Hum ! Pas très pratique. Mini jupe ? Hors de question, ce serait avouer mon désir. Alors ce sera une robe légère fermée sur le devant par des boutons ; pas de soutien-gorge, pour une fois ma poitrine peut s’en passer et enfin, une petite ceinture pour dessiner ma taille. Dehors il fait froid, je passe des bas tops et un petit string presque assorti à la robe. Une belle paire de bottes, mon long manteau en veau retourné et me voilà prête ; belle, j’espère.</p>
<p>11 h 15</p>
<p>J’arrive au petit restaurant où nous avons souvent mangé avec Nicole et mon mari. Je suis la première. Je préfère. Je choisis une table discrète dans la salle du fond et commande un « baby », histoire de tenter de me calmer. Je suis glacée, mes jambes tremblent et j’ai le rouge aux joues.</p>
<p>Mon petit cœur s’emballe lorsque je la vois franchir la porte. Tous les yeux se retournent vers elle… et pour cause. Elle est vêtue d’un petit blouson de cuir noir, ouvert sur un bustier rouge à lacets qui serre sa poitrine et d’une mini jupe de la même couleur. Bien sûr, ses bas sont résilles et elle chausse des talons hauts.</p>
<p>— Houuuu ! Bonjour ma chérie ! Qu’est-ce que je suis contente de te voir ! T’as vu tous ces beaux mâles au comptoir ? J’en ferais bien mon quatre heures.<br />
— Chutttt ! Arrête, enfin ! Ils pourraient t’entendre !<br />
— Oh ! Mince, t’a raison. Alors quoi de neuf, raconte-moi ?</p>
<p>Finalement, ma vie trépidante et passionnante ne me donne guère de sujets de discussions. Heureusement, il n’en est pas de même pour elle, et elle meuble le repas à me conter ses conquêtes et ses aventures. Arrivé au café, elle se lève et vient s’asseoir près de moi sur la banquette. Elle passe son bras autour de mes épaules et me presse légèrement contre elle.</p>
<p>— Aller ! Dis-moi tout. Ça va pas bien toi, hein ?<br />
— Si, ça va. Enfin ça pourrait aller mieux. Tu sais ce que c’est, mon boulot, la fatigue, le boulot de Michel qui l’accapare beaucoup trop, voilà quoi, toutes ces choses.<br />
— Il te baise au moins ?<br />
— Nicoleee !<br />
— Ben quoi ? C’est important pour l’harmonie d’un couple et pour ta santé psychologique aussi, d’ailleurs moi, je…<br />
— Nicole ! Stop ! Nicole ! Tout va bien, il me… baise. Il n’y a pas de soucis, ok ?<br />
— Bon, d’accord, je t’accorde le bénéfice du doute. Regarde le type là-bas, il n’arrête pas de nous mâter depuis tout à l’heure. Fais comme moi, écarte un peu tes jambes.<br />
— Nicole, arrête tes conneries, tu sais que j’aime pas ca !<br />
— Ben quoi, je lui donne ce qu’il veut, en plus je n’ai pas de culotte ! Hihihi !<br />
— NICOLE, merde !<br />
— Non, c’est bon ! Calme-toi, je déconne, allez, viens, on s’en va.</p>
<p>Nous arrivons chez elle et mes jambes tremblent plus que jamais. Je lui donne mon manteau.</p>
<p>— Installe-toi, je vais faire un café.</p>
<p>Je m’installe dans le canapé, ou plus précisément, je pose mes fesses sur le bord du canapé. M’y enfoncer de trop pourrait sembler provocateur. Elle revient avec deux tasses bouillantes, puis elle s’assoit près de moi, bien au fond du canapé. Elle avale son café sans se brûler, j’ignore comment elle à fait. Puis pose sa tasse sur la table basse. Un frisson me parcourt lorsque sa main caresse mon dos. Surprise, je manque de m’étrangler et je dois poser la tasse pour tousser.</p>
<p>— Laisse-le refroidir et viens près de moi.</p>
<p>Je m’enfonce dans le cuir et elle se rapproche de moi. Comme au restaurant, elle passe son bras autour de mes épaules. De son autre main, elle caresse délicatement ma joue. Moi, figée, frigorifiée par la peur, la timidité et sûrement une part de honte, je fixe mes genoux, mes mains biens croisées sur mes cuisses.</p>
<p>— Alors, ma chérie ! Il semble que la chose te fasse toujours aussi peur, non ? Je me trompe ?</p>
<p>Putain, quelle gourde, je n’arrive même pas à répondre.</p>
<p>— Tu sais, ce n’est pas très compliqué, mais il te faut te détendre, regarde, tu es raide comme un bâton.</p>
<p>Pour paraître détendue, je lisse mes cheveux de mes mains.</p>
<p>— Laisse donc tes cheveux, ils sont parfaits.</p>
<p>Elle prend ma main et la pose sur sa cuisse. Sa jupe est si courte qu’elle la pose sur son bas. Sous mes doigts je sens la résille qui gratte un peu. À son tour, elle pose sa main sur mon genou et remonte très lentement, en petites caresses, sur ma cuisse. Elle passe sous ma robe. Je suis pétrifiée et terriblement excitée à la fois. Je suis entre le feu et la glace. Je pense qu’elle le sent et redescend sa main jusqu’à mon genou.</p>
<p>— Tu as peur ? Peur de ce qui peut se passer ? Regarde-moi et répond-moi.</p>
<p>Je tourne la tête timidement et je plonge dans ses yeux. C’est ce que je redoutais. Son regard est envoûtant, captivant. De nouveaux frissons me parcourent. Je suis perdue… j’ai envie d’elle… je la veux. Il me semble perdre la raison, perdre pied et je me jette à corps et à cris dans ce plaisir nouveau.</p>
<p>— Tais-toi Nicole ! Embrasse-moi !</p>
<p>Elle ne se le fait pas dire deux fois et se penche vers moi. Ses lèvres touchent délicatement les miennes, puis sa langue se fait présente et c’est tout naturellement que j’entrouvre ma bouche et titille son organe musculaire du bout du mien. Très vite nos baisers deviennent fougueux et je me surprends à glisser mes doigts dans sa crinière rousse.</p>
<p>Encouragés par ma fougue soudaine, je sens ses doigts qui dégrafent fébrilement les boutons de ma robe. Le tissu qui s’écarte doucement laisse pénétrer un air plus frais. Je sens la pointe de mes seins se durcir et grossir en un rien de temps.</p>
<p>Ses petits doigts agiles descendent encore faisant sauter un à un les petits boutons.Elle s’arrête à la barrière de la ceinture et pose doucement la paume de sa main sur mon ventre. Celui-ci se rétracte de plaisir. Puis, tout en m’embrassant, elle remonte cette même main vers ma poitrine en demande d’amour. Elle prend un de mes seins et l’écrase et le malaxe gentiment dans sa main. Sa bouche quitte la mienne et lèche mon menton, mon cou, arrive aux seins et titille de sa langue un des deux tétons. Quelle douce sensation.</p>
<p>Je sens ses cheveux parfumés encore de l’odeur de shampoing. Dans cette position, son dos m’est offert et j’y passe ma main. Une à une je fais sauter les agrafes de son bustier qui bientôt tombe au bout de ses bras. Agilement, elle s’en dégage et le fait voler au milieu de la pièce. Désormais je caresse la peau douce de son dos, alors que délicatement, tout en léchant et aspirant mes seins, elle dénoue ma ceinture et fait sauter les quelques boutons qui restent. Doucement, elle écarte les deux pans de ma robe et me voilà nue ou presque, offerte à cette magnifique libertine.</p>
<p>Elle se redresse et me contemple.</p>
<p>— Mon dieu ! Que tu es belle !</p>
<p>Son bras est resté derrière mes épaules et, de sa main ballante, elle me caresse un sein. De son autre main elle caresse mon corps de bas en haut. Ni trop fort ni trop doucement. Sa main est douce et ses doigts épousent toutes les courbes de mon anatomie, du genou jusqu’à la joue. Elle glisse entre mes cuisses, appuyant peut être un peu plus sur le fin tissu qui sépare ses doigts de ma fente que je sens dégoulinante de plaisir et d’envie.</p>
<p>Son visage s’approche du mien et, une fois de plus, nous partageons un délicieux baiser, nous mordant légèrement les lèvres, fouillant notre palais en faisant tourner nos langues dans une danse frénétique et savoureuse. Nos corps se sont rapprochés et ses seins frôlent les miens. Je me redresse, je me tends vers cette femme, afin que nos mamelons se frottent avec forces et vigueur. Je sens ses tétons dressés, durs et fiers rouler sur ma poitrine comme elle doit sentir les miens, prêts à exploser de bonheur.</p>
<p>Sa bouche une fois de plus quitte la mienne et descend, descend toujours. Elle glisse jusqu’à se retrouver à genoux entre mes cuisses. Je suis vaincue et me laisse guider par cette experte du plaisir. Sa langue court et frétille sur l’intérieur de mes cuisses me provoquant des sensations encore inconnues de mon corps.</p>
<p>Un doigt malin écarte le petit triangle de mon string et sa langue chaude touche directement mon clito gonflé. C’est comme une décharge électrique, un feu d’artifice. Mes mains agrippent sa chevelure et poussent son visage vers mon intimité. Je ne me sens plus moi-même. Je ne me sens plus femme ou être humain. Je ne suis que bonheur pur et plaisir intense. Je voudrais en mourir.</p>
<p>— Oh oui ! Nicole ! Continue, je t’en supplie, continue !</p>
<p>Ce matin en me levant, j’étais à cent lieux de penser prononcer cette phrase.</p>
<p>Mes yeux mi-clos, observent malgré tout mon bassin qui ondule vers la bouche gourmande. Elle me fouille avec application, et savoir faire. Je me laisse glisser sur le cuir jusqu’à la renverser au sol et m’asseoir sur sa bouche. Mon corps est cambré et je pétris mes seins comme une folle, tête en arrière en poussant des râles de plaisirs.</p>
<p>Mais cela ne me suffit plus, je veux donner aussi. Alors, plus vite que de le dire, je me retourne et plonge moi aussi entre ses cuisses, sous la petite jupe rouge qu’elle porte toujours. La salope ! Elle n’avait pas menti, elle ne porte rien.</p>
<p>J’écarte ses grandes lèvres de mes doigts. Je vois son intimité humide palpiter au gré de mes caresses. Je plonge mon visage et tombe très vite en extase en dégustant ce doux nectar féminin. Nous nous engageons dans un soixante-neuf digne des plus grands pornos hollywoodiens. Nous frottons nos corps, nos mains courent, fouillent. C’est ainsi que je ne me suis aperçue qu’après plusieurs minutes qu’elle fouillait mon anus de son index.</p>
<p>Nous roulons, nous nous cambrons et finalement elle se retrouve sur moi, en m’embrassant et en frottant sa vulve dégoulinante contre la mienne.</p>
<p>Mon cœur bat la chamade comme jamais. Je suis bien, heureuse, libérée d’un poids. En aucun cas je ne me sens fautive en quoi que se soit. Une pause s’impose après ce démarrage en trombe.</p>
<p>Je transpire, j’ai très chaud. Je pense que le stress du début sort et dégouline de tous les pores de ma peau. Elle, semble radieuse, détendue et en pleine forme.</p>
<p>Elle se lève, quitte sa jupe qui sans doute la gêne et d’une voix guillerette me propose un verre de champagne, que j’accepte bien volontiers.</p>
<p>Je reste assise au sol, jambes repliées tenues par mes bras et je pose mon menton sur mes genoux, rêveuse. Quelle idiote j’ai été d’attendre si longtemps, de laisser passer tant d’années pour toucher à ce bonheur particulier du sexe.</p>
<p>Je m’interroge. J’ai souvent douté des dires de Nicole concernant ses nombreuses expériences en tout genre. Exhibition dans la nature, s’offrir à des inconnus au bois ou dans des cinémas ou encore dans des saunas, participer les yeux bandés à des mini-orgies. J’aime l’écouter et j’en ris beaucoup. Mais aujourd’hui, je me dis… et si c’était elle qui détenait la vraie clef du bonheur ?</p>
<p>— Houhou ! Je te dérange ? Hihihi !<br />
— Oh ! Excuse-moi, Nicole, j’étais perdue dans mes pensées.<br />
— Ne pense pas trop ma chérie, prend la vie comme elle vient et au jour le jour. Crois-en une vieille aventurière !</p>
<p>À genoux, face à face nous buvons une coupe de champagne en croisant nos bras. Puis, elle les prend et les pose sur la table basse. Elle se tourne vers moi, prend mon visage dans ses mains et plonge ses yeux au plus profond des miens.</p>
<p>J’ai un frisson.</p>
<p>— Je n’en ai pas fini avec toi ma mignonne. Regarde !</p>
<p>Elle prend la bouteille de champagne, la déshabille de sa collerette d’aluminium, puis la pose par terre. Moi, hypnotisée par cette femme, je reste sans réaction à l’observer. Elle se soulève et se place au-dessus du goulot. Lentement elle s’empale sur la bouteille, jusqu’à mi-encolure, là où le verre prend de l’ampleur.</p>
<p>Elle pose ses mains sur mes épaules pour se servir d’appui, ferme les yeux et remonte avant de se rasseoir de nouveaux sur ce gode improvisé.</p>
<p>La voir ainsi faire l’amour avec une bouteille m’excite. Je me rapproche d’elle et mets mon corps au contact du sien. Je la sens se frotter à moi au fur et à mesure qu’elle se baise. Ses seins passent successivement dessous et au-dessus des miens. Son ventre bouillant frotte le mien transmettant sa chaleur. Je prends sa bouche et l’enlace tendrement pour un doux et long baiser humide.</p>
<p>J’aurais dû m’en douter, Nicole n’est pas fille à prendre seule du plaisir.</p>
<p>Avec habileté, elle penche rapidement la bouteille et m’appuie sur les épaules. Je sens le goulot bouillant de la jouissance de mon amie pénétrer mon vagin.</p>
<p>D’abord surprise, je me laisse posséder par le verre lisse. Et à mon tour je me laisse prendre par cet étrange objet que l’on croirait dessiner pour la chose.</p>
<p>Je ferme les yeux et me surprend à enchaîner plusieurs petites jouissances à la suite. Je suis tellement bien dans mon trip que je ne me suis même pas rendue compte que Nicole ne me touchait plus. Quand j’ouvre les yeux, un sexe d’homme énorme est planté devant mon nez.</p>
<p>— Fais-moi une pipe !</p>
<p>Nicole est debout et flanquée d’une ceinture-gode. Amusée, continuant à me faire pénétrer par le gros flacon, je prends le sexe de plastique entre mes lèvres et commence à le sucer.</p>
<p>— Hummm ! Ça te plaît ça ! Hein, salope ? Tu voudrais bien que ce soit un vrai mâle en rut que tu suces, hein ?</p>
<p>Sa façon de me parler m’excite et je m’agite de plus en plus fort sur ma bouteille et avale la queue presque à en vomir. Nicole m’excite et elle le sait bien. Soudain, elle change de ton et passe derrière moi. Tout va très vite</p>
<p>— Bouge pas, belle putain ! Je vais te baiser comme une reine !</p>
<p>Arrivée derrière moi, elle retire la bouteille qu’elle pose sur la table, m’appuie fortement dans le dos pour me faire mettre à quatre pattes et, avant même que je ne puisse réagir, je suis prise en levrette par le sexe plastifié de mon amie. Elle a agrippé mes hanches et donne de longs et puissants coups de reins. L’objet s’enfonce en moi de toute sa longueur, atteignant l’utérus. Nicole semble transcendée par cet état de chose. Je n’ai même pas eu le temps d’être surprise. Le plaisir est immédiat et je pars dans une série d’orgasmes d’une amplitude que je ne connaissais pas.</p>
<p>— Tiens salope, prends ça et ça ! Tu aimes, hein putain ? Tu aimes te faire baiser ! Avoue !</p>
<p>Et là, je fais une chose dont je ne me serais jamais crue capable, je réponds :</p>
<p>— Oh oui, Nicole ! Baise-moi fort ! C’est bon ! Ne t’arrête pas ! Baise-moi encore !<br />
— T’inquiète mon ange, tu vas en avoir pour ton déplacement.</p>
<p>Je sens alors une ou deux gouttes froides tomber sur mon anus, qu’elle étale et fait pénétrer aussitôt.</p>
<p>— Tu aimes la sodomie ?</p>
<p>Devant la taille de l’engin je serais plus encline à dire non, mais je ne réponds rien et respire lentement pour me préparer. Le gland se pose sur ma rondelle brune et plus doucement que le ferait un homme, Nicole m’encule à fond en deux temps trois mouvements.</p>
<p>Le mastodonte coulisse en moi, doucement d’abord et prend de la vitesse au gré des coups de reins de « miss libertine ». Je me fais défoncer comme une reine, suivi de variantes où elle quitte mon fondement pour replonger dans ma chatte bouillante et dégoulinante.</p>
<p>Je perds la tête et pousse des cris de jouissance. Je tremble, j’ai chaud, j’ai froid, je ne sais plus si elle est devant ou derrière, je ne suis plus qu’un sexe géant. Je perds les pédales et mes muscles se relâchent. Je me sens comme uriner sans pouvoir le retenir d’aucune façon qu’il ne soit. Puis d’un coup, plus rien. Le trou noir.</p>
<p>De l’eau fraîche coule sur mon front d’un linge mouillé.</p>
<p>— Là ! Ça va aller, respire doucement.</p>
<p>Je suis sur le dos, Nicole est penchée sur moi. Je ne trouve à dire qu’une chose.</p>
<p>— C’était si bon…<br />
— Ben oui, j’ai vu ça ! Tu t’es transformée en fontaine et t’es tombée dans les pommes. Tu as disjoncté ma belle. Tu sais que c’est très rare ça ? Tu peux te dire que tu as beaucoup de chance. J’en serais presque jalouse, hihihi !</p>
<p>Elle s’allonge près de moi, m’enlace et m’embrasse tendrement.</p>
<p>— Bonjour chérie tu vas bien ? Tu as passé une bonne journée ? Moi ça été l’enfer ! Tu sais Lambert ? Je t’ai déjà parlé de Lambert ? Ben ce con veut…<br />
— Oui ! Ça va. Ma journée a été très bonne, merci de t’en inquiéter… Chéri !</p>
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		<title>Martine en train [histoire]</title>
		<link>http://www.maxicoquine.com/martine-en-train-histoire/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 06:58:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Coquinette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires érotiques et hard]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[train]]></category>

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		<description><![CDATA[Martine est une jeune fille de bonne famille élevée dans un milieu puritain ou parler ou même évoquer le sexe créait un scandale.
Martine a aujourd'hui 18 ans et à cette occasion, ses parents la laissse partir deux semaines chez la soeur de sa mère, une tante qu'elle aime beaucoup et chez qui rien n'est tabou, ni les gestes ni les paroles. (cela les parents l'ignorent).
Je dois tout d'abord vous décrire Martine, c'est une petite brunette d'1m75, pour 60 kg, elle a une poitrine 90C, de longues jambes bien faites, qu'elle cache sous des vêtements bien sages. Mais ce qui frappe le plus c'est son visage de madone, ou brillent des yeux pleins d'innocence. Une bouche charnue ajoute à son visage un air gourmand, laissant penser qu'elle veut croquer la vie à belles dents.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Martine est une jeune fille de bonne famille élevée dans un milieu puritain ou parler ou même évoquer le sexe créait un scandale.<br />
Martine a aujourd&#8217;hui 18 ans et à cette occasion, ses parents la laissse partir deux semaines chez la soeur de sa mère, une tante qu&#8217;elle aime beaucoup et chez qui rien n&#8217;est tabou, ni les gestes ni les paroles. (cela les parents l&#8217;ignorent).<br />
Je dois tout d&#8217;abord vous décrire Martine, c&#8217;est une petite brunette d&#8217;1m75, pour 60 kg, elle a une poitrine 90C, de longues jambes bien faites, qu&#8217;elle cache sous des vêtements bien sages. Mais ce qui frappe le plus c&#8217;est son visage de madone, ou brillent des yeux pleins d&#8217;innocence. Une bouche charnue ajoute à son visage un air gourmand, laissant penser qu&#8217;elle veut croquer la vie à belles dents.<br />
Sa tante demeure du coté de Bordeaux et ses parents la conduisent à la gare. Après les recommandations d&#8217;usage, Martine se dirige vers son wagon ou sa place est réservée.<br />
Elle ouvre la porte et constate que le compartiment est vide, ce qui n&#8217;est pas pour lui déplaire. Elle sait que cela ne va pas durer car elle est en avance et trois places de son compartiment sont marquées réservées.<br />
Elle s&#8217;installe donc coté fenêtre et commence à feuilleter un magazine de mode.<br />
Quelques minutes plus tard, la porte du compartiment s&#8217;ouvre sur un jeune couple, qui la salue et s&#8217;installe sur la banquette en face.<br />
Martine, curieuse observe ses nouveaux compagnons de voyage, et trouve l&#8217;homme de 25 ans environ, très mignon, il est brun, grand et semble très musclé sous son tee-shirt qui lui moule le torse, de plus il a un jean blanc qui moule également le bas de son corps. La femme qui parait plus jeune, est une jolie blonde pétillante, vêtue d&#8217;une petite robe à fleur très courte, qui dévoile ses jambes et même ses cuisses, se qui attire le regard de Martine toujours si sagement vétue même en ce mois de juillet torride. Les jeunes gens ont l&#8217;air très amoureux, et déclarent à Martine qu&#8217;ils sont en voyage de noces et compte bien prendre du bon temps sans aucune retenue. Ceci dit pour que Martine ne soit pas étonnée de leur comportement pouvant choquer une chaste jeune fille comme elle.<br />
En effet les tourtereaux s&#8217;embrassent à bouche que veux-tu et se pelotent sans gène devant notre amie qui n&#8217;en perd pas une bouchée.<br />
Le train démarre et personne d&#8217;autre ne vient dans le compartiment.<br />
La jeune mariée qui semble peu farouche, interroge Martine sur sa destination finale et lui pose des questions qui la font rougir, comme lorsqu&#8217;elle lui demande si elle a un petit ami. La jeune femme se présente comme se prénommant Léa et son mari Jean.<br />
Sorti de la gare, le train prend de la vitesse et Martine somnole bercée par ce mouvement régulier.<br />
Après un moment Martine entre ouvre un oeil et qu&#8217;elle n&#8217;est pas sa surprise de voir le marié une main passée dans le décolleté de son épouse lui triturant les seins sans aucune gène, la robe est ouverte sur deux jolis tétons roses et bandés par le désir, jean pose ensuite sa bouche goulue sur les deux pommes de sa femme qui soupir de bonheur, il lèche et tète ses deux seins en poire qui ne sont pas très gros mais bien fermes et fières.<br />
Sans doute sous l&#8217;impulsion du plaisir, Léa écarte les jambes révélant à Martine un sexe glabre brillant de liqueur d&#8217;amour. A cette vue, notre jeune pucelle ressent un émoi jusque là inconnu, il monte dans son ventre et s&#8217;irradie vers sa poitrine. La petite vicieuse se garde bien de se manifester et continu de faire semblant de dormir, car la chaleur qui s&#8217;est emparée de son corps est de plus en plus forte et agréable. Martine, n&#8217;est pas idiote, elle connait du sexe ce qu&#8217;elle à lu dans un bouquin prété par une copine, mais physiquement c&#8217;est son premier vrai émoi. Et là, elle peut vivre en direct ce que peuvent faire un homme et une femme.<br />
De son coté Léa a ouvert la braguette de Jean et elle le masturbe énergiquement. Martine reste bouche bée devant ce sexe masculin dont elle n&#8217;imaginait pas qu&#8217;il fut si long et si gros. Elle pensa, mon dieu comment cela peut&#8217;il entrer dans le sexe d&#8217;une femme.<br />
Tout à coup des coups furent frappés à la porte, c&#8217;était le controleur, les amoureux se réajustèrent rapidement et Martine fut tirée de son spectacle au combien agréable.<br />
Je vous conterai la suite des aventures de Martine si celle-ci vous a plu.</p>
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		<title>Femme seule cherche rencontre d&#8217;un soir</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 06:40:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Coquinette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires érotiques et hard]]></category>
		<category><![CDATA[libertine et libertinage]]></category>
		<category><![CDATA[Petite annonce sexe]]></category>
		<category><![CDATA[coquine]]></category>
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		<description><![CDATA[Apres une longue période de chasteté j’ai décidé de me prendre en main. Après tout on n’a qu’une seule vie .. J’ai revé uen nuit que je faisais l’amour à mon patron, je me suis réveillée en sueur, toute étrange et toute excitée. Il a fallu que je me masturbe …

Depuis ce doux songe, j’ai décidé de trouver un amoureux pour me réveiller ! laissez mois vos coordonnées …
Daphnée
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Apres une longue période de chasteté j’ai décidé de me prendre en main. Après tout on n’a qu’une seule vie .. J’ai revé uen nuit que je faisais l’amour à mon patron, je me suis réveillée en sueur, toute étrange et toute excitée. Il a fallu que je me masturbe …</p>
<p>Depuis ce doux songe, j’ai décidé de trouver un amoureux pour me réveiller ! laissez mois vos coordonnées …<br />
Daphnée</p>
<p><img src="http://www.maxicoquine.com/wp-content/uploads/2009/11/xxx111-361x550.jpg" alt="xxx111" title="xxx111" width="361" height="550" class="aligncenter size-large wp-image-1133" /></p>
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		<title>L&#8217;effet string</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 14:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Coquinette</dc:creator>
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		<category><![CDATA[libertine et libertinage]]></category>
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		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[strig]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle histoire érotique très coquine

-------------------------

Enfin, il est là ! Je le tiens, je « les » tiens, devrais-je dire. Qu’ils sont bien cachés ! Ils sont relégués ici, à proximité de chemises de nuit plus que sages et de sous-vêtements féminins que je qualifierais comme étant d’une époque que je croyais révolue. Eh bien non. Traverserions-nous de nouveau une ère un peu plus pudibonde ? Chacun va-t-il de nouveau se voiler la face et pousser de hauts cris en découvrant une lingerie féminine toujours trop osée, « pornographique » crieront même les effarouchés de la chair ! Nous n’en sommes peut-être pas aussi éloignés que cela. Il y a quelques jours je lisais dans un quotidien gratuit que la culotte montante était de retour. J’ai failli m’étouffer d’horreur, toutefois le journaliste précisait qu’elle conservait un côté coquin. Je l’admets, cette culotte de coton toute blanche m’enchante lorsqu’elle surgit sous une jupe qui flotte au vent. Je demande à demeurer le témoin privilégié d’une telle découverte.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle histoire érotique très coquine</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>Enfin, il est là ! Je le tiens, je « les » tiens, devrais-je dire. Qu’ils sont bien cachés ! Ils sont relégués ici, à proximité de chemises de nuit plus que sages et de sous-vêtements féminins que je qualifierais comme étant d’une époque que je croyais révolue. Eh bien non. Traverserions-nous de nouveau une ère un peu plus pudibonde ? Chacun va-t-il de nouveau se voiler la face et pousser de hauts cris en découvrant une lingerie féminine toujours trop osée, « pornographique » crieront même les effarouchés de la chair ! Nous n’en sommes peut-être pas aussi éloignés que cela. Il y a quelques jours je lisais dans un quotidien gratuit que la culotte montante était de retour. J’ai failli m’étouffer d’horreur, toutefois le journaliste précisait qu’elle conservait un côté coquin. Je l’admets, cette culotte de coton toute blanche m’enchante lorsqu’elle surgit sous une jupe qui flotte au vent. Je demande à demeurer le témoin privilégié d’une telle découverte.<br />
<span id="more-1101"></span></p>
<p>Cependant, je ne désespère pas de mes congénères, Éros n’est pas encore relégué aux enfers, j‘en ai la preuve vivante sous les yeux, des strings en tulle, en plumetis, ceux dont je raffole. Noirs, roses, gris, violets, ornés ou pas de dentelles, ils s’exhibent sans retenue. Je suis gourmand, pour ne pas dire obsédé, de ces transparences, de cette légèreté, de toute cette audace et de cette malice. D’ailleurs, mon sexe ne s’y trompe pas, il sort de sa torpeur au bas de mon ventre, je le sens qui se détend, timidement au début comme sorti d’un très long sommeil, puis à la manière d’un reptile assoupi qui peu à peu se délove, boucle après boucle, anneau après anneau. Et non content de se déployer, trop à l’étroit là où il se trouve tapi, le voilà qui se met à grossir, je ne sais pas trop pourquoi, enfin si…</p>
<p>Je suis à la recherche d’un modèle coquin depuis plusieurs jours et je commençais tout à fait à m’inquiéter de ne rien trouver, pourtant la période de la Saint-Valentin est propice à la lingerie soyeuse, délicate et charnelle. La fête s’annonçait exceptionnelle, mais je me voyais sombrer dans une frustration terrible de toujours revenir les mains vides et le regard éteint. Il faut dire que notre ville bourgeoise est un peu trop guindée, corsetée. Mais là, à cet instant je suis satisfait, heureux même si le mot peut paraître un peu fort.</p>
<p>Je lève la tête, personne en vue, je peux donc les toucher en toute quiétude et déclencher en moi des images évocatrices pour ainsi dire très proches de la réalité. J’approche un doigt du premier modèle, il me semble très érotique à l’aspect. Une simple bande de tulle, un découpage géométrique, aucunement le triangle habituel, non, deux lignes droites aussi étroites l’une que l’autre et qui se croisent en leur milieu, tout juste de quoi recouvrir une vulve ou une fente plutôt épanouie. Il s’apparente plus au cache-sexe ou au micro string. Comment ce morceau de tissu aussi indécent est-il arrivé sur ce présentoir ? Je m’interroge ! Et pour nous, au rayon masculin, que des boxers ou shorties rarement audacieux. Je crois qu’un jour, guidé par mes envies et sans rien m’interdire j’irai flâner dans une de ces boutiques des grands boulevards en évitant toutefois les supermarchés du sexe. Peut-être pourrai-je y trouver des sous-vêtements très osés pour homme, pour moi, qui permettraient à mon membre d’être toujours à l’air libre enfin presque.</p>
<p>Voilà, mon doigt est au contact de ce minuscule morceau de tissu. Quelle transparence ! Ce n’est pas possible, c’est comme s’il n’existait rien entre ma peau et mes yeux, une nudité presque totale, bien au-delà de ce que j’imagine dans tous mes fantasmes ou de ce que je découvre sur des sites de vente. Il faut absolument que je confirme cette impression et que je constate quel effet il produit si je le tends au bout de mes bras. Incroyable comme il est léger et fin ! Toujours seul, je passe donc à l’acte. Je le décroche, me tourne vers la gauche, cherchant la meilleure lumière possible. C’est à cet instant que ma jambe gauche heurte un obstacle imprévu, une forme sur laquelle je bute, quelque chose de mouvant qui tout en absorbant mon choc me repousse. Sans pouvoir me retenir à quoi que ce soit, je perds l’équilibre, je vacille et le sol se dérobe sous mes pieds. Je bascule lourdement, mes bras impuissants à venir à mon aide étreignent le vide. Je roule sur une bosse monumentale qui s’esquive aussitôt, accélérant ma chute. Je tombe lourdement par terre. Je ne sais pas quel bruit cela a produit, je me retrouve au sol abasourdi, aussi sonné que si j’avais encaissé un coup de poing bien ajusté. Une douleur aiguë irradie mon dos et j’ai le souffle coupé. Il n’y a guère que ma queue à avoir conservé de sa superbe ainsi que le string en tulle que je tiens solidement au bout de ma main droite.</p>
<p>— Monsieur ! Monsieur ! Vous ne vous êtes pas fait mal ? Excusez-moi, je ne vous avais pas vu. Monsieur ! répète-t- elle inquiète.</p>
<p>J’écarquille les yeux. D’où me parvient cette voix douce qui atténue un peu ma souffrance ? Où suis-je donc ? Qu’est-ce que je fais par terre ? Je dois être ridicule. Je lève la tête avec effort croyant être brisé en mille morceaux, elle est là, à côté de moi, accroupie, les jambes largement écartées, sa jupe plutôt sage est remontée très haut sur ses cuisses. Mes yeux… Ah, ceux-là ! Sans qu’ils le cherchent, ils rencontrent ce qu’ils adorent tant découvrir à l’improviste, son string. Il n’est pas aussi transparent que le tulle blotti au creux de ma main, mais il se révèle quand même osé à souhait. Bien qu’encore groggy j’entrevois les contours d’un sexe féminin qui me paraît hors norme, une vulve hors du commun, surmontée d’une toison blonde taillée à la perfection tout en étant abondante, comme un buisson planté au milieu d’un jardin. Le tissu tendu peine à contenir cette chair vivante et opulente, j‘ai comme l’impression qu’elle palpite et qu’elle est déjà imprégnée d’une légère humidité. Cette vulve ainsi abandonnée à mon regard me fascine. Mon sexe stimulé par cette vision inattendue mais bien réelle a poursuivi son éclosion, saillant telle une grosse mandarine sous mon pantalon. Je veux me lever mais la douleur qui est apparue le long de mon dos me rappelle à l’ordre. N’est-ce pas mieux ainsi pour reprendre des forces que de se repaître du spectacle merveilleux que m’offre cette femme inconnue. Je n’ai pas encore eu le temps de la dévisager, fasciné que je suis par ce qui sommeille à moitié au creux de ses jambes.</p>
<p>— Avez-vous mal ?<br />
— Oui, dans le bas du dos, mais cela doit être trois fois rien, le choc assurément. Je ressens aussi quelques fourmillements dans la jambe droite.<br />
— Certainement parce que vous êtes tombé lourdement dessus. Je crois même que je vous ai poussé, comme rejeté, tellement j’ai été surprise de vous voir vous effondrer sur moi. J’étais accroupie, je voulais décrocher un string que je venais de remarquer. Je vais regarder votre jambe si vous le permettez !<br />
— Ce n’est pas la peine, dans deux ou trois minutes cette sensation désagréable aura disparu.<br />
— On ne sait jamais ! Vous savez, parfois il ne suffit pas de tomber de bien haut pour se faire très mal.</p>
<p>Elle se penche encore plus vers moi, visiblement inquiète. Elle écarte d’autant les jambes afin de renforcer son équilibre. Ce mouvement, bien qu’à peine perceptible, fait que son string, trop ajusté ou trop petit, se déplace et je découvre les premiers contreforts de lèvres charnues. Il bouge encore et se loge naturellement dans sa fente. De son côté, elle a posé une main sur ma jambe au-dessus du genou et elle commence de me palper, persuadée que je suis victime d’une fracture. Elle enfonce ses doigts dans ma chair et mes muscles, elle s’applique et je la vois préoccupée. Elle ne s’attarde pas, car son attention a soudainement été attirée par autre chose, quelque chose qui la captive et la fascine aussitôt. Elle perd alors toute sagesse et retenue. Son regard vient de se poser sur la bosse qui déforme mon pantalon. Sa main s’approche doucement mais résolument.</p>
<p>— Vous auriez pu vous faire terriblement mal si vous étiez tombé dessus. Vous auriez pu le briser ou l’écraser, le déformer à jamais. Il doit souffrir ainsi comprimé, ne trouvez-vous pas ? J’ai l’impression qu’il cogne et qu’il veut sortir. Il souffre peut-être !<br />
— Vous en êtes sûre ?<br />
— Certaine, il faut qu’après une telle émotion il prenne l’air sinon il va étouffer. Laissez-moi m’en occuper.<br />
— Vous n’y pensez pas ! Pas ici ! Si quelqu’un…<br />
— Je crois qu’à cette heure, il ne va pas y avoir grand monde qui va farfouiller dans le rayon grand-mère et personne jusqu’à maintenant ne s’est aperçu que vous êtes, enfin, que nous sommes par terre. Alors laissez-moi faire, que je joue à l’infirmière. Puis, vous ne croyez pas que pendant que je vous parle avec compassion, votre main qui remonte le long de mes cuisses en ce moment soit totalement innocente ? J’en doute un peu ! Mais surtout ne vous arrêtez pas, poursuivez votre promenade sensuelle, cela me plait beaucoup et je vais entamer la mienne.</p>
<p>Voilà, sa main enferme ma verge et la comprime doucement freinée qu’elle est par toutes les couches de tissu qui protègent encore ma queue. Mon gland est bien au creux de sa paume et elle perçoit déjà, bien que lointaines, toutes les palpitations qui le parcourent, aboutissent à son sommet et refluent faute de ne pas avoir pu s’échapper.</p>
<p>— Imaginez, même sous toutes ces épaisseurs j’ai comme l’impression qu’il me brûle la peau. Mais ainsi caché il va s’éteindre immanquablement, aucun souffle ne va l’attiser, je viens à son secours… Et vous, n’en profitez pas pour vous enfuir, que vos doigts poursuivent leur danse magique et endiablée, qu’ils m’affolent ! Qu’ils passent et repassent, qu’ils me frottent, comme cela, voilà, tout doucement, plus lentement encore, qu’ils effleurent à peine le tissu de mon string, qu’ils courent légèrement sur la peau de mes lèvres… Là, sans appuyer, sans s’enfoncer, sans se montrer plus audacieux, qu’ils n’insistent pas plus. Ce n’est pas le bon jour pour m’explorer. Dommage ! Qu’ils trottent sur mon petit triangle, sur ma colline, qu’ils y jouent mais qu’ils ne s’y perdent pas !</p>
<p>Je ne me fais pas prier, refrénant toutefois mon désir impatient d’écarter encore plus son string qui parfois me gêne et m’empêche de ressentir la vie qui irrigue son sexe. Elle fait descendre la fermeture éclair de mon pantalon, elle ouvre l’échancrure de tissu, elle fouille à l’intérieur, elle atteint mon string déjà mouillé des prémices de mon sperme. Elle le saisit délicatement, elle le soulève et l’éloigne comme elle peut, car je ne lui suis d’aucune aide. Elle met enfin au jour ma verge dont je trouve les dimensions impressionnantes, ainsi allongé. Excité par cette vision un peu inhabituelle de ma personne, je laisse libre cours à mes doigts et je les regarde aller et venir sur sa vulve. Peu à peu son string glisse pour bientôt disparaître, poussé par mes multiples allers-retours toujours plus appuyés et incités par le désir toujours plus puissant que j’ai de cette femme inconnue. Tout comme moi, elle se met à trembler et je vois, spectateur involontaire, les muscles de ses cuisses se crisper et se relâcher au rythme de mes assauts dont j’accélère volontairement la cadence. Elle tangue de l‘avant vers l’arrière, de la gauche vers la droite et je me demande si elle ne va pas venir s’écraser sur moi, broyant pour de bon mon membre qu’elle soigne à sa manière.</p>
<p>Je la frotte comme une lampe magique dont l’huile fortement parfumée se répand. Je l’astique, je la fais reluire, je l’incendie, ses lèvres que je ne devine qu’imparfaitement, se remplissent de suc, se gorgent, s’engorgent même à n’en plus pouvoir. Je sens qu’elles s’affermissent de plus en plus, boursouflures de plus en plus tendues et dures. Ce n’est plus de la chair que je caresse, mais de minuscules blocs de pierre. Une pierre bizarre qui se couvre rapidement d’un liquide dont je ne connais pas la source. Il ne cesse de sourdre, de la submerger, de l’inonder et de me tremper. Il est si abondant que j’ai l’impression qu’il s’écoule sans interruption tout le long de ma main et qu’il s‘insinue sous la manche de ma chemise, chaud et collant à la fois.</p>
<p>— Oui, plus vite encore, plus fort, vous pouvez appuyer sans crainte. Tout ce que je vous demande c’est de ne pas vous arrêter ni même de ralentir. Oui, plus vous insistez, plus je vous écrase, plus je vous malaxe, plus je vous étire, plus je vous pompe et je vous modèle entre mes doigts. Votre queue devient une drôle de pâte à modeler. Pour adulte bien sûr !</p>
<p>Je lève un peu la tête, détournant les yeux de sa vulve détrempée. Elle est sur ma verge comme sur une motte de terre en train d’être pétrie et façonnée. Elle ne se contente pas d’un classique va-et-vient plus ou moins appuyé en fonction de mes vibrations. Elle presse, comprime à me faire hurler, elle broie et caresse ma verge avec ardeur, de peur qu’elle ne lui accorde rien. Elle repousse la peau qui la protège au ras de mon pubis. Elle offre ma chair rougie à l’air ambiant qui l’attise encore plus. Puis elle la remonte pour recouvrir tant bien que mal mon gland qui n’en peut plus et laisse s’échapper un liquide gras et luisant qui ne trompe pas sur ce qui va se produire. Elle a bien compris elle aussi et en même temps que je m’appesantis sur l’ouverture de son vagin, elle se concentre sur mon gland. Je m’amuse, je joue avec son clitoris maintenant dénudé et échauffé, je m’aventure, très curieux, aux abords de son puits que j’évase de plus en plus avant de m’y enfourner, car elle ne m’opposera plus aucune résistance.</p>
<p>Elle a de nouveau logé le sommet de ma verge au creux de sa main et elle joue avec lui comme avec une balle. Elle le tourne dans tous les sens et le palpe avec insistance, elle le transforme en une pompe infernale. Enfin, comme impatiente, elle l’enserre dans l’étau de ses doigts, je gémis sous cette caresse appuyée. Il n’en peut plus de couler, ainsi manipulée. Tout mon corps se fige, ma respiration se bloque, mes reins se creusent, mon dos encore douloureux se cambre. Je prends appui sur mes pieds mais je ne parviens pas à me hausser et à esquiver la douleur lancinante qui s’empare de moi. Une « douleur plaisir » contre laquelle la lutte est perdue d’avance. Quelque chose éclate derrière ma tête, je ferme les yeux et je pousse un grognement. Je ne retiens pas cette incandescence qui comme une furie traverse tout mon corps plus vite qu’une décharge électrique. J’explose, j’éjacule bruyamment. Elle n’a pas retiré sa main et c’est dans sa paume que je me soulage de cette délicieuse souffrance. Je sens mon sperme qui bouillonne et qui parvient à s’exfiltrer et à se répandre, liqueur visqueuse qui va coller à sa peau. Il coule tout le long de mon membre, se perd dans les poils de ma toison et sur le tissu de mon string. Qu’il est abondant !</p>
<p>Mais son sexe pleut aussi sur mes doigts qu’elle tente de retenir prisonniers en serrant ses cuisses brutalement. Tout comme j’éjaculais, elle se liquéfiait elle aussi, abondante, ruisselante, expulsant un torrent de miel, fruit de son plaisir, bref, irrépressible mais d’autant plus intense qu’il n’y avait là pas le moindre soupçon de préméditation. Ce sont nos corps qui se sont accordés à une vitesse folle et qui ont souhaité se faire jouir aussi prodigieusement.</p>
<p>— J’en ai partout ! Vous aussi ! Je vais vous goûter si vous le permettez.<br />
— Oui, répondis-je faiblement en contemplant mon sexe meurtri mais toujours fièrement dressé et aussi épais que s’il n’avait rien craché. Elle l’agite et le tord encore voulant le vider totalement.<br />
— Je vous autorise à me déguster aussi, car je crois que vous en avez plein la main. Puis après vous pourrez vous enfoncer en moi et combler l’ouverture béante au creux de mes cuisses.</p>
<p>J’ai à peine porté ma main à hauteur de ma bouche qu’elle est déjà en train de lécher la sienne puis tous ses doigts qui étincèlent encore de ma semence. Elle les enfonce dans sa bouche, gourmande, affamée, cannibale, provoquant mon trouble. Elle les conserve longuement, s’appliquant à les sucer, désirant ne plus laisser aucune trace de ma substance.</p>
<p>— Meilleur que du sirop ! Qu’est-ce qu’il est sucré ! Quel drôle d’émoi j’ai provoqué en vous pour que vous réagissiez ainsi ! Je n’en reviens pas moi-même. Et moi quel goût puis-je avoir ? Je ne me suis jamais goûtée.<br />
— Excellente ! Vous êtes parfumée, plus que parfumée dirai-je, une senteur puissante, troublante, presque masculine. Abondante aussi, comme si vous vous étiez retenue pour cette occasion impromptue. Vous voulez que je vous en laisse ?<br />
— Cela sera pour une autre fois. Allez ! Maintenant, entrez en moi ! Il y a trop de vide dans le bas de mon ventre. Après il va falloir que j’aille récupérer mes filles à la crèche et je suis déjà en retard.</p>
<p>Je luis obéis. J’éloigne, autant que me le permet ma position plutôt délicate, son string qui s’installe bien au-delà de l’entrée de son vagin. Ce bout de tissu aurait pu s’y introduire complètement et y disparaître, propulsé par ma main qui évase déjà les lèvres de sa vulve. Elle rencontre comme un fil venu de nulle part, mais elle n’y prête pas garde. Tout est chaud dans son univers charnel, à la limite bouillant, en pleine effusion. Mes doigts, impatients, s’engagent entre les lèvres boursouflées et distendues qui ne cessent de s’éloigner l’une de l’autre. Au début tout est facile, il n’y a aucun obstacle, ils nagent dans un espace mi-solide mi-liquide, une conque douillette qui les accueille avec envie. Puis peu à peu ce nid se rétrécit, les parois d’un canal surgissent et elles ne cessent de se durcir. Ils doivent repousser des collines douces et trempées qui s’effacent après avoir été heurtées, palpées ou pressées. Tiens voilà un bouchon, certainement son tampon, tant pis pour lui, je le pousse inexorablement devant mes doigts. Où va-t-il se perdre ? Je ne sais pas. Je m’enfonce toujours plus.</p>
<p>Soudainement tout s’arrête, je ne peux pas poursuivre cette exploration passionnante et regorgeant de surprises, je suis bloqué. Ma main pourrait forcer le passage et s’engouffrer en force dans sa caverne, mais je risquerais de lui faire mal et de lui déplaire. Je bouge encore un peu, tout doucement, frottant les parois de ce conduit en pleine transformation. J’ai comme l’impression qu’elle ne coule plus, que sa source est tarie ou bouchée. Une pression de plus en plus forte s’exerce sur mes doigts qui ne parviennent plus à danser et à courir au cœur de son vagin. Il me semble même qu’ils reculent et tentent d’échapper à un étau prêt à les broyer. Je ressens de terribles mâchoires qui se referment sur eux, les compriment. Son sexe se métamorphose peu à peu en un bloc de chair aussi dur que de la pierre, il va se briser. C’est alors que ses jambes puissantes emprisonnent mon bras et ma main. Elle se met à trembler, parcourue qu’elle est par des secousses jaillies de son intimité. Elle ferme les yeux, son visage se crispe, elle serre les lèvres de sa bouche qui blanchissent sous cette pression inhabituelle. Elle étouffe un long gémissement et se balance sur ses pieds, elle oscille dans tous les sens. Qu’est-elle en train d’affronter ou plutôt de savourer ? Les tressautements de son corps durent plusieurs secondes, elle vibre parfois secouée par des ondes intérieures plus violentes. Elle se fige enfin et son corps n’est plus qu’une statue que je contemple fasciné.</p>
<p>Puis sans que je m’y attende elle desserre son étreinte, se redresse sans se rajuster, elle abandonne mon sexe, toujours aussi raide et mouillé et le laisse à découvert et bien seul. Je crois qu’elle va s’enfuir, non elle s’accroupit de nouveau et plante sa bouche grande ouverte sur mon membre qu’elle aspire d’un seul coup, l’enfournant jusqu’au fond de sa gorge. Je me contracte brutalement, elle me dévore et me croque pendant quelques secondes, je lâche les ultimes gouttes de ma semence dans son palais. Je ferme les yeux, épuisé par cette bouffée de plaisir. Elle bouge encore, heurtant mon torse et mes épaules. Je respire, soulagé qu’elle ait abandonné ma queue douloureuse. C’est alors que son sexe trempé se plaque sur mon visage, m’étouffe et m’aveugle, je ne peux que le lécher, plongeant ma langue dans ses chairs brûlantes, m’inondant de son suc. Elle se lève enfin, ne prend pas la peine de se rajuster et me regarde longuement.</p>
<p>— Merci ! me lance-t-elle toute souriante. Surtout, n’oubliez pas votre string ! Il est magnifique et je suis sûre qu’il la comblera.</p>
<p>Je n’ai pas le temps de lui répondre. Elle disparaît derrière les portants et s’évanouit comme si elle n’avait jamais existé. Je ne peux pas rester ainsi, affalé sur le sol, presque déculotté, mon membre encore exultant à l’air. Je sors enfin de cette incroyable torpeur, ne réalisant pas exactement ce qui vient de se produire. Mais cela s’est bien produit, parce que ma queue toujours luisante est bien dénudée et dressée devant mes yeux et que mon pantalon porte les traces plus que visibles de ma semence. Bien qu’encore abasourdi je me lève facilement, toutes les douleurs se sont évanouies, peut-être sous l’effet du traitement très particulier qui m’a été prodigué avec tant de conviction et d’enthousiasme.</p>
<p>J’entends des bruits à quelques pas de moi. J’enfourne en catastrophe mon sexe dans mon pantalon sans le remettre bien en place au creux de mon string trempé. J’ai à peine le temps de remonter la fermeture éclair et de rabattre ma parka sur mon corps afin de masquer mon état, indigne des lieux, qu’une femme d’âge mûr, chemisier blanc plutôt strict et jupe noire droite, badge sur la poitrine, jaillit devant moi. Elle arbore un air revêche et semble prête à me tenir des propos peu aimables. Se doute-t-elle de quelque chose ? Existe-t-il quelque part une caméra très indiscrète ? Avons-nous été filmés lors de notre coup de sang charnel ? Peut-être pense-t-elle que je viens honteusement de me masturber devant cette foule de petites culottes ?</p>
<p>— Vous désirez quelque chose, monsieur ? me demande-t-elle sèchement, désagréable, comme si je la dérangeais visiblement.<br />
— Euh ! Non merci… bredouillé-je confus et, je crois, le visage un peu rouge de crainte d’avoir été surpris à me livrer à un geste honteux. J’ai déjà trouvé mon bonheur. Je tends mon bras au bout duquel pend le string en tulle, miraculeusement épargné au cours de nos ébats.<br />
— Vous désirez compléter, nous avons le soutien-gorge !<br />
— Merci, cela sera tout. La caisse…<br />
— Sur votre gauche !</p>
<p>Je me précipite hors de ce rayon. Vais-je pouvoir la retrouver, l’apercevoir une dernière fois, suivre cette femme inconnue qui m’a si généreusement porté secours ?</p>
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